l'esprit du clan

l'esprit du clan
Il aura fallu presque trois ans et plus de deux cents concerts à travers l'Europe aux six membres de l'EDC pour entrer en studio et nous livrer un nouveau chapitre de leur histoire. Ceux qui représentent aujourd'hui la tranche dure du rock-metal hexagonal ont su redéfinir leur style et leurs envies.

Trois années passées à écumer les salles et festivals, à accumuler expérience et rencontres musicales dans le but avoué d'enregistrer un deuxième album plus mûr et incisif. Le combo s'est donc enfermé près de huit mois dans leur home-studio et n'a cessé de composer, d'arranger, de modifier et de chercher. Au terme de ce travail de fond et de forme, l'EDC s'est installé cinq semaines dans le studio Recall à Paris pour les prises de sons et a fait le choix d'aller mixer chez Stéphane Buriez (Loudblast) au LB Lab à Lille.

Musicalement, le sextet nous assene des morceaux d'une intensité et d'une brutalité rare pour ensuite mieux nous emmener sur des tempos et des ambiances lourdes, des mélodies sombres et pesantes. Ce balancement incessant entre la mélodie et la sanction est le leitmotiv d'un opus où les envolées des guitaristes rivalisent avec les refrains percutants désormais marque de fabrique du groupe. L'implacable dynamique de la basse-batterie vient définitivement asseoir l'emprise d'un son volontairement épuré en ce qui concerne les effets et autres samples, l'EDC va frapper directement là où ça fait mal sans détour ni surproduction, mais avec une assurance technique et une précision qui attestent que le groupe a passé une étape importante de son évolution.

Autre évolution notable, les thèmes abordés. Là où le Chapitre I revendiquait la force et l'union, le Chapitre II assume la désillusion et la solitude. Il reste néanmoins cette envie de chanter l'espoir et l'amitié, de briser les chaînes de l'injustice du quotidien, de dénoncer les travers des sociétés, mais « Reverence » dresse le constat de rapports humains sombres et déséquilibrés. De l'intimité d'un junkie à la vision globale d'un homme sur un monde de haine et de violence, les textes sont mis en valeur par une puissance vocale écorchée mais précise. Comme quoi la langue de Molière eut aussi sonner rock'n'roll.

Le groupe défendra ensuite « Reverence » sur son terrain de prédilection, la scène. Le « Reverence Tour », prévu pour avril 2005 sera l'occasion de combler les attentes nombreuses et sans cesse grandissantes. L'Esprit Du Clan a sans doute commis là un album référence. Pour marquer l 'année d'une pierre noire.source www.espritduclan.com

# Posté le samedi 28 mai 2005 03:02

vegastar

vegastar
Les prémices de Vegastar prennent leurs essences lors de la formation de Human Beat Box (Hopcore) en 1998. Fabien, Jocelyn et Aurélien officient sous ce nom pendant deux années avant de décider de se diriger vers un autre style musical. C'est désormais sous le patronyme de Vegastar que le combo d'Orléans maquettent cinq titres dans le but de trouver le chanteur qui leur fait défaut pour le moment. Apres quelques essais infructueux, ils apprennent le split de Noisy Fate (groupe de Pop parisien) pendant l'été 2002, ils demandent alors à Franklin de se joindre à eux pensant que son chant leur sera bénéfique pour poursuivre l'évolution qu'ils se sont fixée. Chose qui portera ces fruits puisque pendant des mois ils composent sans relâche et moins d'un mois après son intégration, le groupe donne son premier concert sous ce line-up. C'est lors d'un de ces concerts, dans une soirée électro rock parisienne, qu'ils font la connaissance et sympathisent immédiatement avec le groupe Brent avec lesquels ils partagent non seulement la scène ce soir là mais également une affinité musicale.
En juin 2003, les membres de Brent décident de splitter. Séparé de leur bassiste, c'est donc tout naturellement que les Vegastar proposent aux deux anciens de Brent, Jérôme et Vincent, de rejoindre leurs rangs. C'est maintenant armés d'un second guitariste, leur permettant par la même occasion d'alléger les samples, ainsi qu'un nouveau bassiste qu'ils abordent un nouveau tournant musical les poussant à recomposer de plus belle.

Il en résulte une cohérence majestueuse entre un chant en français mélodieux extrait de la Pop fraîche et mélodique de Noisy Fate, les aspirations électroniques froides de la New Wave de Brent et les riffs plombés issus du Néo Métal de Human Beat Box. Vegastar a su tirer les éléments les plus caractéristiques de chacun de leur groupe prédécesseur pour se forger une solide identité. Grâce à cette alchimie sans faille le quintet s'écarte adroitement des chemins empreints par la vague Pop sucrée Francophone en apportant un côté Dark à cette musique pourtant si angélique grâce aux samples cliniques et à la batterie métronomiquement glaciale par sa précision chirurgicale. Loin de la Brit Pop aseptisée aux accents mièvres, Vegastar a su se frayer un passage et parfaire un style qui désormais leur fait référence : street et new wave !
Désormais " naturalisé " Parisien, le groupe entame une phase cruciale se prépare actuellement a la production d'un premier album. L'annonce de leur entrée de la Team Nowhere le 07/02/04 lors du concert de Pleymo à l'Olympia est une bonne chose pour, cela leur permettra d'être connu très rapidement.

# Posté le dimanche 24 avril 2005 05:48

article snot

article snot
Get Some" de Snot, seul et unique album du quintette californien, est un monument de hardcore. Snot, c'est comme du cochon : TOUT EST BON!!! Des guitares à la batterie, en passant par un chant à la fois chanté, mélodique et braillé, rien est à laissé et tout se déguste en en redemandant plus d'une fois.

La pochette représente Dobbs (a.k.a Gaboo), le chien de Lynn Strait (chant) et aussi mascotte du groupe, avec une sorte de balle de tennis sur le museau avec dessus marqué "Snot". Les couleurs utilisées dans le livret et la jaquette (prédominance de jaune, orange et violet) représente le groupe: festif et heureux de faire une putain de bonne musique!
Le CD commence par un court extrait d'une interview donnée par Strait, où il lance en réponse à un "say something for the record, tell the people what you feel?" un bon gros "Fuck the record, and fuck the people!". Snot ne fait pas dans dans la finesse, et c'est bien !

Amateur de wah wah, bienvenue. Le premières notes de la première chanson, naturellement intitulée "Snot", commence par un furieux riff de guitare, accordée en ré s'il vous plaît, accompagnée par d'ingénieux passages de cette fameuse pédale provenant de la funk. Et ça marche très bien: le son est irréprochable, ce qui dénote la maîtrise des six cordes par Sieurs Mayo et Doling. La batterie est immense, les guitares grasses et cinglantes, et les cris de Lynn Strait s'y accorde à merveille. En tant qu'introduction, on ne pouvait vraiment pas faire mieux!

"Stoopid", seconde chanson confirme notre première impression: Snot, c'est très très gros. Les passages calmes accouplés à la wah-wah et les refrains et pont violent donne un résultat brut de décoffrage, violent, exquis...Et c'est le même constat pour le chansons qui suivent: "Joy ride" (qui parle d'un accident de voiture, paradoxal du faîte que le chanteur est mort dans ces mêmes conditions), petit bijoux flirtant avec des rythmiques punk. S'en suit de "The box", une des meilleurs chanson de Snot: la musique est (une fois de plus) parfaite. Strait y peint la violence des jeunes, provoquée par la société américaine, qui passent de l'enfance à la tombe en peu de temps.

C'est un cri primal qui fait le lien entre la chanson précédente et "Snooze button", second bijou de cet album. Les riffs de guitares sont simples mais bigrement efficaces. La wah-wah est bien sûr toujours présente et c'est avec le soutien de Tumor (basse) que Lynn Strait vocifère sur les refrains et le pont qui restera à jamais mythique. Après autant de claques musicales, rien ne vaut un bon "313", ballade légère entrecoupée de bruits de jouissements féminins. Ce serait presque beau, mais cette interlude ne fait qu'accentuer la gifle que nous prenons après avec "Get some". Titre de l'album, il débute par un doux riff de guitare planant, rendant l'atmosphère de Snot encore plus élaborée et envoûtante. La voix de Strait y est nuancée entre un magnifique chant et les bons gros braillages qu'il maîtrise si bien. Il est vrai que sa voix est incomparable: chaude, rauque... Ses phrasées rapides flirtent (lointainement je vous l'accorde) avec le rap, ses cris sont primaux et affûtés comme des couteaux. Ca prend aux tripes tout simplement!

Et quoi de meilleur qu'un petit morceau punk afin de remettre une couche de plaisir! "deadfall", avec son passage country-core de génie, agrémenté d'un "Well, viva funckin' France, man!" confirme la maitrise de la part du combo de la musique. La vitesse du riff, le chant, l'impressionnante batterie et la basse qui rajoute de la lourdeur à l'ensemble laisse penser que ce CD est d'une rare exception. "I jus' lie", morceau de très bon hardcore concocté de tous les éléments présents dans les chansons précédentes, et suivi de "Get Some O'deez", seconde ballade apaisante pas négligeable. Et comme précédemment, c'est sur un titre dévastateur que les hostilités reprennent. "Unplugged", définitivement la meilleure chanson de cet album mélange passage calme et violence hardcore d'une intensité inégalée. Le chant est une fois de plus revendicateur et tout simplement parfais.

Ensuite, "Tecato" et "Mr Brett", morceaux moins savoureux que les précédents, laissent la place à une dernière ballade jazzy intitulée "get Some Keez" qui introduit magnifiquement la dernière chanson. "My Balls" (ce qui signifie "mes boules"!) conclue à merveille ce CD en regroupant une dernière fois tout ce qui fut bon dans celui-ci.

En conclusion, tout vrai fans de hardcore qui se respectent DOIVENT posséder ce fantastique album. Dommage que ce fut l'unique!
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# Posté le mercredi 06 avril 2005 04:50

sssnnnooottt

sssnnnooottt
Ah, SNOT ! Un des meilleurs, sinon le meilleur groupe de hardcore ayant jamais existé. Et je ne suis sûrement pas le seul à le penser. Leur histoire commença en 1995 à Santa Barbara en Californie, un peu là ou beaucoup de choses se passent musicalement parlant ! Au tout début, Mikey Doling (guitariste officiant désormais chez Amen) et Lynn Strait (chants) voulaient monter un groupe afin de créer une musique différente et nouvelle de ce qui se faisait alors. Ils demandèrent le soutien de Shannon Larkin, derrière les fûts, qui accepta de suite mais quitta le groupe peu de temps après afin de rejoindre Ugly Kid Joe, un groupe de hardcore californien qui tournait beaucoup à cette époque. Afin de remplacer Larkin, ils intégrèrent Jamie Miller, et la line up fut définitive avec l'arrivée de John "Tumor" Fahnestock (basse) et de Sonny Mayo (guitare).

Leur tout premier nom fut M.F Pitbulls, et c'est peu de temps après que le nom de Snot leur vint à l'idée et fut adopté à l'unanimité. Le quintète se mit très vite au travail et en moins d'un an ils acquirent une large notoriété sur la côte ouest, qui leur permit de faire plusieurs premières parties de groupes locaux plus connus. C'est lors de l'une de ces premières parties dans les salles mythiques du Troubadour et du Viper Room que Snot mis une grosse claque à des personnes travaillant pour Geffen Records. S'en suivi une signature et la production de leur premier, et malheureusement unique, album intitulé "Get Some" en 1997. A la sortie de celui-ci, ils partirent en longue tournée dans tous les états des Etats-Unis, où ils rencontrèrent les groupes qui participeront plus tard à "Strait Up", l'album en hommage à Lynn Strait.

Ils furent à l'affiche de l'Ozzfest en 1998 (où Lynn, lors d'un guest appearance sur scène avec Limp Bizkit sortit nu du chiotte géant qui servait de décor à fred et ses amis!!!), apogée de leur gloire, devant des milliers de fans qui laissaient alors croire à ce groupe un fabuleux destin. De nouvelles compos étaient écrites, et leur second album était en train de voir le jour étant donné que 9 chansons étaient déjà enregistrées. Leur rêve de gloire et de succès (largement mérité vu la qualité musicale et humaine de ce groupe!) était en train de prendre vie, et des idées de tournées européennes se concrétisaient de plus en plus... Mais, quelques mois plus tard, le rêve se brisa un 11 décembre 1998 sur l'autoroute 101 en Californie. Lynn Strait était tué dans un accident de voiture survenu près de Santa Barbara à l'âge de 30 ans.

Il allait en direction du studio d'enregistrement, après avoir passé une soirée arrosée avec Sugar Ray, afin de poser ses lignes de chant sur ce qu'aurait dû être un des meilleurs albums. Fut aussi tué dans l'accident son fidèle compagnon et mascotte du groupe, son chien Dobbs. Il laissa un grand vide autour de lui, c'est donc en sa mémoire que ces amis et membres de son groupe eurent l'idée de lui rendre hommage à travers ce qu'il savent faire le mieux: la musique. C'est donc qu'en 2000 sort Strait Up: 12 chansons interprétées par 12 chanteurs et amis du groupe (avec entre autre Max Cavalera, Brandon Boyd, Jonathan Davis, Corey Taylor...). Dernier petit bijou de Snot, véritable cadeau pour les fans, la plage 13 intitulée "Absent", dernière chanson enregistrée et mixée qui aurait dû figurer sur le second album. Vu la qualité de ce morceau, je n'ose imaginer quelle aurait été la puissance de celui-ci, qui aurait scellé à jamais Snot dans les meilleurs groupes de cette décennie.
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# Posté le mercredi 06 avril 2005 04:48

ben chacun fait ce qu'il veut

ben chacun fait ce qu'il veut
Bakersfield, Californie - Le guitariste principal de Korn, Brian "Head" Welch, accepte le Seigneur Jésus-Christ comme son sauveur personnel et quitte le groupe pour dédier sa vie à sa foi.

Lors de trois célébrations de la Valley Bible Fellowship, à Bakersfield, Brian Welch a témoigné ce 27 février de la manière dont sa vie a été transformée :

"Je voulais mourir... jusqu'à ce que je découvre le sens de ma vie. La vérité, c'est que maintenant je suis en plein bonheur", a dit Welch, 34 ans, devant une foule de 10'000 fans, journalistes et membres d'église.

"J'étais accro aux méthamphétamines. J'avais tout essayé... la réhabilitation, des trucs sur Internet, mais rien ne m'aidait. Personne ne savait que je vivais un enfer."

"Je ne comprenais pas pourquoi des gens allaient à l'église et s'asseyaient même aux premiers rangs. Mais un jour, c'était pour moi... J'ai demandé à Dieu de me montrer comment m'en sortir."

Depuis qu'il a donné sa vie à Jésus il y a 6 semaines, il n'est plus le même homme :

"J'ai été libéré de la drogue en un instant. J'ai réalisé que Dieu pouvait TOUT faire pour nous montrer qu'Il existe. Je jure que c'est vrai !"

Aux yeux du monde, Welch possédait tout :

"J'avais beaucoup d'argent, des femmes, la célébrité, mais rien de cela ne m'apportait du bonheur. Vous n'arrivez jamais à vous épanouir avec ces choses. J'étais tellement au fond du trou que j'ai simplement supplié Dieu de me tuer."

Il se rappelle aussi avoir pleuré tous les jours sur sa misère :

"Au lieu de cela, Dieu a fait de moi le plus heureux des hommes", a expliqué Welch, qui s'est fait tatouer le verset "Matthew 11:28" sur son cou et "Jesus" sur les doigts de sa main gauche.

Pendant chacun des trois cultes, le guitariste à invité les auditeurs à donner leur vie au Seigneur :

"Si vous êtes excités ou si votre coeur palpite à l'intérieur, alors faites-le ! C'est la plus belle chose au monde."

Carlos Flores, un étudiant de Bakersfield qui se décrit comme le fan numéro 1 de Korn, a accepté le défi :

"Je travaillais dans un magasin de disques et j'avais plongé dans la drogue. J'en consommais et j'en vendais... Je sais par quoi Brian est passé. Aujourd'hui, j'ai prié et ça fait du bien. C'est vraiment étrange", a dit Flores, les larmes aux yeux.

Au terme des trois célébrations, Welch a parlé aux 200 personnes qui ont pris une décision pour Christ, leur demandant d'utiliser l'adresse e-mail de l'église pour qu'il puisse leur répondre personnellement et individuellement.

Mais tous ses fans n'ont pas été si prompts à suivre son exemple... Jody Gutierrez et Stephanie Alvarez, toutes deux de Visalia, en Californie, ont voulu approcher le guitariste :

"C'est cool qu'il ait changé", a dit Alvarez, 22 ans. "Nous sommes heureuses pour Brian et lui souhaitons le meilleur. Nous respectons sa décision."

Même si les deux jeunes femmes n'ont pas donné leur vie à Jésus, elles se sont mises d'accord pour se rendre souvent à la Valley Bible Fellowship car Welch en fait partie.

Un autre changement attend Brian Welch, qui entreprend une carrière musicale solo :

"Chaque dollar venant de mes projets solos sera utilisé pour aider des centres de réhabilitation, à construire des parcs de skateboard ou toute autre chose positive", promet Welch. "Je ne veux pas de cet argent. Nous ne sommes pas ici pour un gain personnel, Dieu veut nous racheter. Je veux faire des choses positives ou mourir en essayant !"

"J'espère aussi aider la Valley Bible Fellowship à réaliser son rêve de fonder des églises qui atteignent la culture rock'n'roll. Je suis le père célibataire d'une fille de 6 ans et je veux qu'elle soit capable de me regarder dans les yeux..."

Formé en 1992 à Bakersfield, Korn a sorti six albums studio avec Brian "Head" Welch, vendant 11 millions de disques uniquement aux Etats-Unis.

# Posté le mercredi 06 avril 2005 04:42